PrOlOgue

PrOlOgue
Coucou je commence une fiction ! =D
Je ne suis pas forte en orthographe mes je vais évitez les fautes ! J'espère que sa va vous plaire ! Je ces pas si elle sera yaoi ! Je verrais par la suite si je la fais yaoi !
Bon pour être prévenu ajoutez moi a vos amis et je vous préviendrez !
PS : je veux pleins de com'zz =p


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Prologue

Je suis en train de courir dans un grand couloire. Devant moi, une lumière du soleil filtre à travers le carreau d'une porte. On dirait la lumière du paradis. Derrière se cache un ciel bleu azur sous lequel une plage dorée s'étire à l'infini le long des vagues chargée d'écume. C'est là que je voudrais être : sentir la chaleur du soleil sur ma peau, construire des châteaux de sable, nager dans l'eau. Mon enfance idéale. Mon paradis.
En atteignant la porte, je suis presque éblouie par cette lumière. Je tente de l'ouvrir, mais il n'y a pas de poignée et des barreaux protègent la vitre. Je frappe contre eux en hurlant mais personne de l'autre côté ne peut m'entendre. Dans mon dos, des bruits de pas résonnent et se rapprochent lentement. Je ferme les yeux et tombe à genoux, les mains jointes. Les larmes ruissellent sur mes joues tandis que les pas s'immobilisent derrière moi. La lumière au-dessus de ma tête s'évanouit en même temps que le soleil, la mer et le sable sont absorbés par une nuit obscure, sans lune. Me voici plongé dans les ténèbres de ma sinistre enfance. Je m'agrippe aux barreaux et laisse échapper un hurlement de douleur, de honte, de rage et de haine mêlées. Je suis un garçon pis sous le joug d'un cauchemar sans fin.
Chaque enfant devrait avoir en mémoire des souvenirs agréable, afin de compenser les difficultés inévitable qu'implique le fait de grandir. Moi, je n'en ai pratiquement aucun (=( le pauvre). Je n'ai jamais pu atteindre la plage dorée , mon paradis. Je suis resté bloqué de l'autre côté de la porte, dans un enfer de violence et de sévices. les larmes ont pris la place des rires, les ténèbres celle de la lumière, la douleur s'est substituée au plaisir. La haine est venue à bout de l'amour. Mon enfance n'a pas été qu'un long cri d'agonie qui a hanté ma vie d'adulte, et bien que je sois aujourd'hui capable d'exprimer plus clairement mes sentiments, c'est encor la voix de l'enfant torturé qui relate ici les événements du passé. Après avoir passé une grande partie de ma vie à refouler les souvenir. Un mécanisme d'autoprotection très courant chez les victimes d'abus, faire remonter les expériences traumatisantes ne fut pas sans douleur. Aujourd'hui encore, il m'est difficile d'évoquer certains évènements.
Un enfant qui vit dans un environnement de terreur constante, où la menace de violences ou d'assauts sexuels plane à chaque instant, n'a qu'une perspective : éviter tout contacte avec ses tortionnaires dans mon cas, ces prêtres, nonnes et civils pervers qui constituaient une menace pour mon corps et tout mon être. On passe son temps les paupières serrées, les entrailles nouées : quel enfant aurait envie de poser les yeux sur l'instrument qui le torture, qu'il s'agisse d'une sangle se cuire, d'une canne, d'un tuyau en plastique, d'un poing ou d'une paire de bottes ? Dans ces moments-là, on n'espère qu'une chose : rester aveugle et disparaître. Enfant, je percevais toujours très clairement les sons des violences qui m'étaient infligées, sans pour autant oser me couvrir les oreilles, mes bourreaux ne l'auraient du reste pas permis : ils voulaient que nous les entendions, même si eux ne voulaient pas nous entendre, seulement nous voir.
Mes souvenirs d'enfance se réduisent à des flashes et à des images sans cohérence qui, lorsque je tente de les traduire en mots, me laissent tremblant et submergé par les émotions. La voix de l'enfant traumatisé résonne de façon insupportable dans l'esprit de l'adulte et demeure intolérable, comme si une mère impuissante entendait gémir son enfant malade.
Lors de mes première consultations chez un thérapeute, on me demanda ce que j'avais appris de la vie : je répondis que j'avais appris la haine, la ranc½ur, et bien d'autre chose encor. Je me souviens m'être dit un jour que ressentir toutes ces émotions négatives n'était pas normal, que je n'étais pas normal. Mais je sais que je le suis même si certains jours la souffrance est telle que je crois effectivement devenir fou.
Qui donc aurait pu préparer se qui m'était arrivé, ce qui avait été brisé en moi ? Je pensais que personne ne le pouvait, c'est pourquoi je me suis longtemps montré très sceptique quant à la capacité des spécialistes à pouvoir m'aider. Aujourd'hui, après plusieurs années de thérapie, je dois avouer que mon état s'est amélioré, et j'espère que le jour viendra où je pourrais enfin m'affranchir de toute la souffrance, la colère et le chagrin que m'inspire le passé. Peut-être alors serai-je capable de regarder en arrière sans plus éprouver ce sentiment aigu de vide que je ressens encore aujourd'hui. Peut-être alors pourrai-je libérer le petit garçon en moi pour qu'il connaisse enfin la liberté qui aurait dû être la sienne dé le départ. La liberté d'ouvrir
La porte au fond du couloir et de sentir sur lui la chaleur du soleil. La liberté de contempler le monde autour de lui, de lever les yeux vers le ciel bleu et de sentir le parfum iodé de la brise marine. La liberté de courir sur le sable doré en laissant éclater sa joiE.

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Alors se prologue ? bien ? Nul ? Dite moi s'il vous plait
Pour être prévenu ajoutais moi a vos amis
Objectif : [41 ??]Pour la suite ! BizOùwx les misses et à vos clavier x'D

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 18:26

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 19:09